Du 01/06/2026 au 02/06/2026 • Palais des Congrès de Liège de Liège
Donner d’autres armes aux garçons
Les domaines de l’aide, de l’intervention et du soin, sont des lieux où l’on a à faire à des problématiques d’inégalités entre les genres binaires : violence conjugale et domestique, agressions sexuelles, rapports de domination. Nous rencontrons ainsi une majorité de situation…Avec Catherine DENIS, Olivia GAZALé, Manuel TETTAMANTI, Christine CASTELAIN-MEUNIER, Didier VALENTIN, Coline DE SéNARCLENS, Jean-Martin DESLAURIERS, Marc MALEMPRé, Sophie GENETTE, Gaëtan CAMILLERI, Catherine VASSELIER-NOVELLI, Quentin DELVAL,
Les 1er et 2 juin 2026, venez nous rejoindre à Liège pour réfléchir avec nous à comment encourager des formes de masculinité sensibles, empathiques et non violentes … pour le bien de toutes et tous !
Nos terrains d’action sont des lieux où nous avons affaire à des problématiques d’inégalités qui ne sont pas sans lien avec le genre des bénéficiaires. Nous rencontrons ainsi une majorité de situations où des femmes, des enfants ainsi que des personnes qui s’écartent de la masculinité traditionnelle sont victimes d’agressions commises par des hommes.
Nous nous trouvons aussi devant une inégalité dans le rapport aux soins, dans l’ouverture à l’aide : peu d’hommes « spontanément » demandeurs, davantage de femmes. Des hommes qui consultent plutôt « le dos au mur », lorsque des circonstances extérieures les y obligent, parce que leur comportement est remis en cause.
Pourtant, les humiliations, les violences psychologiques, physiques et sexuelles n’épargnent pas les garçons, et ce, dès leur plus jeune âge. Mais il semble que l’apprentissage que de jeunes garçons font à l’occasion de ces violences prend un autre chemin que celui des filles : encaisser sans sourciller, masquer sa vulnérabilité, s’endurcir, s’identifier à l’agresseur… Lorsqu’ils sont victimes, ils éprouvent beaucoup plus de difficultés à se connecter à leurs blessures et risquent de chercher une compensation pour ces violences subies dans le fait d’exercer à leur tour une domination sur des plus faibles, femmes et enfants.
Pour éviter les généralités abusives, et parce qu’il y a de nombreuses exceptions, notre tentation est grande de mettre ces observations de côté et de se contenter d’appréhender chaque situation dans sa singularité. La peur de déclencher une « guerre des sexes » où une partie de l’humanité se dresserait contre l’autre est compréhensible.
Toutefois, n’aurions-nous pas des choses à apprendre en considérant la manière dont ces différences se construisent à travers les mécanismes de socialisation binaire des garçons et des filles, dans un monde structuré par de multiples inégalités ?
Du 01/06/2026 au 02/06/2026 • Palais des Congrès de Liège de Liège
Donner d’autres armes aux garçons
Les domaines de l’aide, de l’intervention et du soin, sont des lieux où l’on a à faire à des problématiques d’inégalités entre les genres binaires : violence conjugale et domestique, agressions sexuelles, rapports de domination. Nous rencontrons ainsi une majorité de situation…Avec Catherine DENIS, Olivia GAZALé, Manuel TETTAMANTI, Christine CASTELAIN-MEUNIER, Didier VALENTIN, Coline DE SéNARCLENS, Jean-Martin DESLAURIERS, Marc MALEMPRé, Sophie GENETTE, Gaëtan CAMILLERI, Catherine VASSELIER-NOVELLI, Quentin DELVAL,
Les 1er et 2 juin 2026, venez nous rejoindre à Liège pour réfléchir avec nous à comment encourager des formes de masculinité sensibles, empathiques et non violentes … pour le bien de toutes et tous !
Nos terrains d’action sont des lieux où nous avons affaire à des problématiques d’inégalités qui ne sont pas sans lien avec le genre des bénéficiaires. Nous rencontrons ainsi une majorité de situations où des femmes, des enfants ainsi que des personnes qui s’écartent de la masculinité traditionnelle sont victimes d’agressions commises par des hommes.
Nous nous trouvons aussi devant une inégalité dans le rapport aux soins, dans l’ouverture à l’aide : peu d’hommes « spontanément » demandeurs, davantage de femmes. Des hommes qui consultent plutôt « le dos au mur », lorsque des circonstances extérieures les y obligent, parce que leur comportement est remis en cause.
Pourtant, les humiliations, les violences psychologiques, physiques et sexuelles n’épargnent pas les garçons, et ce, dès leur plus jeune âge. Mais il semble que l’apprentissage que de jeunes garçons font à l’occasion de ces violences prend un autre chemin que celui des filles : encaisser sans sourciller, masquer sa vulnérabilité, s’endurcir, s’identifier à l’agresseur… Lorsqu’ils sont victimes, ils éprouvent beaucoup plus de difficultés à se connecter à leurs blessures et risquent de chercher une compensation pour ces violences subies dans le fait d’exercer à leur tour une domination sur des plus faibles, femmes et enfants.
Pour éviter les généralités abusives, et parce qu’il y a de nombreuses exceptions, notre tentation est grande de mettre ces observations de côté et de se contenter d’appréhender chaque situation dans sa singularité. La peur de déclencher une « guerre des sexes » où une partie de l’humanité se dresserait contre l’autre est compréhensible.
Toutefois, n’aurions-nous pas des choses à apprendre en considérant la manière dont ces différences se construisent à travers les mécanismes de socialisation binaire des garçons et des filles, dans un monde structuré par de multiples inégalités ?
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